Jules Albert GODFROY
Médaillé de La Résistance Intérieure Française. Fusillé au Mont Valérien le 14 aout 1943 avec douze de ses camarades. (cliquer sur les images pour les agrandir)

Décret du 17 décembre 1968 en application de l'Ordonnance N° 40 du 9 février 1943 du Général de Gaulle.
Notification du 16 novembre 1950 en application du décret du 24 octobre 1950 prononçant l'homolongation au grade de "SERGENT" de Jules Godfroy "Mort pour la France le 14 aout 1943" avec prise de rang rétroactif au jour de son exécution.

A gauche, en date du 10 aout 1943, l'administration française paitainiste délivrait cette calamiteuse attestation de décès de Jules Godfroy en indiquant "condamné à mort le 13 juillet 1943 pour activité favorable à l'ennemi". D'après l'administration française alors en place, l'ennemi ici désigné étant les forces patriotiques et résistantes anti-allemandes. A droite, l'autre acte de décès établi le sept septembre 1949 par l'administration française d'apès guerre qui ne caractérise plus Jules Godfroy d'avoir eu "des activités favorables à l'ennemi" mais indique qu'il "est mort pour la France".

En 1917, Charles Léon Godfroy, père de Jules Godfroy, était gravement blessé dans la "Bataille des Ardennes". Il est décédé le 26 avril 1917 à l'Hôpital Saint-Charles de Toul. Inhumé dans la Nécropole Nationale de Choloy (Meurthe et Moselle). Sépulture de Charles Léon GODFROY à Choloy. Tombe 1474 dans la Nécropole Nationale de Choloy.

Vendredi 30 juillet 1993 et vendredi 6 aout 1993. Echos d'une journée commémorative sans la presse normande et dans le Calvados en particulier.